Déclarations liminaires
FSU
La FSU a dénoncé une carte scolaire marquée par 42 fermetures pour 4 ouvertures et une logique purement comptable, alors que la baisse démographique devrait permettre, au contraire, de réduire les effectifs par classe. Elle a exprimé son opposition au développement des PAS sans qu’aucun bilan ne soit réalisé. La FSU a rappelé son exigence afin que des moyens soient donnés pour la création de postes en RASED, ULIS et santé scolaire. La Fédération Syndicale Unitaire a réaffirmé la revendication d’une revalorisation salariale sans contrepartie, la création d’un véritable statut pour les AESH et a appellé à amplifier les mobilisations comme celles du 31 mars dernier.
Enfin, la FSU a déploré la transmission en fin de journée de travail (17h16, le jeudi 26 mars) des documents préparatoires alors que ceux-là étaient déjà prêts depuis 24h. Cette transmission a fortement contraint vos représentant•es à étudier les documents présentant l’ensemble des situations des 395 écoles, à partir de 17h30. Après un travail conséquent, vos élu•es FSU ont pris soin de prévenir en fin de journée l’ensemble des écoles concernées…
SE-UNSA et FO ont également lu leur déclaration
Présentation de la DASEN
Présentation des priorités
Mesures de carte scolaire
DASEN : La carte scolaire a été préparée en amont : prévision des effectifs, évaluation des moyens, analyse des situations, propositions de mesures dans le cadre d’un « dialogue constant ». Compte tenu du calendrier retardé, il n’y aura pas de phase d’ajustement au mois de juillet, comme annoncé précédemment. Nous maintenons celle de septembre.
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Prévision rentrée 2026 : 40 902 élèves
Question de la FSU : Pourquoi y a-t-il un différentiel entre les chiffres DSDEN (41 069) et académie (40 902) ?
Réponse de la SG : L’académie travaille sur une prévision globale, la DSDEN sur une prévision « micro », école par école.
Carte du département présentée
Présentation par la DASEN de la répartition des moyens dans l’académie.
Priorités générales
- Baisse du nombre d’élèves
Présentation des créations de postes :
- Projets d’accueil des TPS : 2 ETP supplémentaires pour l’accueil des TPS (2 supports accordés), postes fléchés pour des projets très particuliers (Adrienne Bolland et Simone Veil).
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4 ETP pour de nouvelles ouvertures.
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6 ETP pour les ajustements de rentrée 2026, afin de faire face aux augmentations d’effectifs.
- 9 ETP sont nécessaires pour les PAS.
- 1 ETP de renfort est prévu pour la mission « troubles à expression comportementale » (en plus de Cindy Lefaux).
La DASEN souligne une baisse constante du nombre d’élèves par classe et affirme que, « en termes d’école inclusive, on progresse ».
La FSU : la France reste bien en‑deçà des moyennes européennes* en termes de nombre d’élèves par classe. La FSU affirme que, ne fermant aucun poste ou mieux en ouvrant des postes, le E/C de la France pourrait en enfin rejoindre celui des pays européens.
La FSU a également démontré qu’avoir au maximum 20 élèves par classe est très différent d’avoir un E/C départemental de ± 20,5 élèves par classe.
*Référence : carte des pays d’Europe avec le E/C.
Poursuite de la présentation de la DASEN:
Priorité affichée : faire progresser les élèves.
Axes mis en avant :
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socle pour les savoirs fondamentaux ;
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hétérogénéité croissante des classes ;
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attention et mémorisation en déficit ;
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enjeux sociétaux et économiques majeurs.
La DASEN indique que la réponse doit passer par des gestes professionnels : PLAN français et PLAN mathématiques, réponses ajustées en fonction des problématiques exprimées, avec 2 ETP pour intervenir dans les équipes.
Autre priorité : l’école inclusive, avec une augmentation de 65% depuis 2018 des situations à accompagner.
Elle mentionne de « très bons retours » du PAS de Bouloire.
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9 PAS à la rentrée 2026 : un dans chaque circonscription.
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10 PAS à la rentrée 2027 : deux PAS dans chaque circonscription.
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9 ETP nécessaires pour les PAS, plus 1 ETP de renfort pour les « troubles à expression comportementale ».
Adaptation des ressources : baisse globale des effectifs sur le département, mais pas de fermeture d’école.
La DASEN s’est engagée à n’effectuer aucune fermeture sèche à la rentrée (maintien des ETP pour l’année scolaire).
La DASEN présente les écoles « sauvées » :
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Circonscription de Montval‑sur‑Loir :
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RPI 22 Pruillé
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RPI 41
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Circonscription de Mamers :
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EMPU Saint‑Cosme
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Liste des écoles pour lesquelles la DASEN envisage une mesure :
🤼♂️ La FSU est la seule organisation à avoir défendu toutes les écoles (sauf deux qui n’avaient pas répondu à nos messages ou appels), car toutes avaient une situation permettant d’opposer un ou plusieurs arguments.
Avant de défendre chacune des écoles visées par une fermeture, la FSU a développé des remarques générales qui s’appliquent sur plusieurs d’entre elles (certaines vont même se retrouver dans plusieurs critères à la fois) :
1. Fermeture + perte de décharge de direction : la double-peine/12 écoles concernées
4 écoles passent d’une décharge à mi-temps à tiers-temps
2 écoles passent d’une décharge d’un tiers à un quart
6 passent d’une décharge d’un quart à seulement 12 jours /an
La FSU : La directrice a un rôle central dans le fonctionnement d’une école : coordination de l’équipe pédagogique, liens avec les familles, relations avec la commune… La charge de travail d’une directrice est considérable et la perte de jours pour remplir ces missions va détériorer les conditions de travail de l’ensemble des personnels exerçant dans l’école. Quand une fermeture s’applique, la directrice a les mêmes missions mais moins de temps pour les effectuer, tout en ayant plus de charge de classe (préparation + jours de classe avec les élèves). Les écoles, contrairement au second degré, ne bénéficient pas de vie scolaire. La FSU a rappelé qu’il y a une dizaine d’années, les écoles pour qui une mesure de fermeture était actée, ne subissait pas la perte de décharge de direction dès la première année.
La DASEN nous a répondu en indiquant qu’elle aurait une attention particulière à certaines situations d’écoles qui subiraient une perte de décharge de direction. Affaire à suivre…
2. Fermetures d’une classe dans des écoles avec un dispositif ULIS (priorité 1 de la DSDEN): 6 écoles concernées
La FSU : 6 écoles qui vont subir une fermeture ont un dispositif ULIS ou UEEA, alors que la priorité 1 de la DSDEN est d’accueillir le mieux possible les élèves les plus fragiles. La FSU rappelle que les élèves d’ULIS sont des élèves en situation de handicap qui sont inclus·e dans les classes de l’école pour une grande partie de leur temps de scolarisation. Une école accueillant une ULIS devrait donc bénéficier d’effectifs allégés pour permettre des conditions de scolarisation et d’apprentissage réussies pour toustes les élèves. … des écoles proposées en fermeture par Mme la Directrice Académique accueillent une ULIS. Dans ces 6 écoles, les effectifs par classe seront supérieurs après fermeture aux effectifs actuels, et les conditions de scolarisation et d’apprentissage seront donc moins favorables, sans parler des conditions d’enseignement pour nos collègues.
3. Fermeture d’une classe dans des écoles dont le E/C sera supérieur à la moyenne départementale : 35 écoles verront leur moyenne d’élèves par classe dépasser la moyenne départementale.
La FSU : La moyenne départementale était pour la rentrée 2025 de 20,6 élèves par classe. La majorité des écoles visées par une fermeture va dépasser la moyenne départementale, allant jusqu’à 23,5 pour l’une d’entre elles. Les conditions d’exercice étant de plus difficiles et les situations complexes se multipliant, la FSU réaffirme l’importance de petits effectifs dans toutes les classes.
4. Fermetures dans des petites écoles rurales qui ferment une classe: 12 écoles
La FSU : Nous avons comptabilisé ici les écoles de moins de 6 classes, nous aurions pu inclure davantage d’écoles sous le critère de la ruralité. Il s’agit aussi pour nous d’une double peine: petites écoles dont la décharge de direction est déjà faible en nombre de jours, décharge qui va encore diminuer avec la fermeture. Une école rurale c’est toujours une école isolée en termes d’accès à la culture, au sport, c’est toujours une école à multiples niveaux, c’est souvent une école qui accueille un fort pourcentage de familles de classes sociales défavorisées.
5. Mesures de fermetures dans des écoles d’Education Prioritaire et/ou dont la part des CSP défavorisée des familles est de 50% ou + : 16 écoles
La FSU : Une très grande part des fermetures touche donc des écoles dont la population est paupérisée. Au vu du contexte socio-économique qui s’aggrave, ces écoles devraient être protégées et la fermeture qui les menace doit être annulée.
FERMETURES
MESURES DE FERMETURES : 42 écoles visées
- École de Conflans-sur-Anille – Montval
- École de Juigné-sur-Sarthe – Juigné-sur-Sarthe
- École de Saint-Jean-de-la-Motte – Saint-Jean-de-la-Motte
- École de Verneil-le-Chétif – Verneil-le-Chétif
- École de Champfleur – Champfleur
- École d’Oizé – Oizé
- École de Brûlon – Brûlon
- École de Marigné-Laillé – Marigné-Laillé
- École de La Chapelle-d’Aligné – La Chapelle-d’Aligné
- École de Ballon-Saint-Mars – Ballon-Saint-Mars
- École de Saint-Corneille – Saint-Corneille
- École de Saint-Jean-d’Assé – Saint-Jean-d’Assé
- École de Brette-les-Pins – Brette-les-Pins
- École de Saint-Georges-du-Bois – Saint-Georges-du-Bois
- École de Bouloire – Bouloire
- École de Ruaudin – Ruaudin
- RPI de Chérancé – Chérancé
- RPI de Piacé / Coulombiers – Piacé / Coulombiers-
- RPI d’Assé-le-Riboul / Ségrie – Assé-le-Riboul / Ségrie
- École d’Assé-le-Boisne – Assé-le-Boisne
- RPI La Guierche / Souillé – La Guierche / Souillé
- École primaire d’Auvers-le-Hamon – Auvers-le-Hamon
- École Molière – Coulaines
- École Marceau – Le Mans
- École Jules-Ferry – Allonnes
- École Michel-Ange – Le Mans
- École Dr-Calmette – Le Mans
- École Gaston-Bachelard – Le Mans
- École Suzanne-Busson – Le Mans
- École Marcel-Pagnol – Le Mans
- École Jean-Macé – Le Mans
- École Louis-Blériot – Le Mans
- École élémentaire – Moncé-en-Belin
- École maternelle – Sillé-le-Guillaume
- École maternelle – Connerré
- École maternelle – Saint-Saturnin
- École maternelle Les Maillets – Le Mans
- École maternelle – La Milesse
- École maternelle André-Fertré – La Flèche
- École maternelle Pape-Carpentier – Le Mans
- École maternelle – La Bazoge
- École maternelle Langevin – Allonnes
Tout le long de notre argumentaire pour chacune des écoles, la DASEN et la DASEN adjointe en charge du 1er degré prennent note…
La DASEN rappelle ses principes : aucune école ne connaît une fermeture deux années de suite. Pour les écoles qui ont beaucoup de classes, la situation n’est pas la même que pour les petites écoles, qui peuvent faire l’objet de réajustements en septembre.
MESURES D’OUVERTURES : 4 écoles seulement
- École élémentaire Lyautey – Allonnes
- École élémentaire Jean-Mermoz – Le Mans
- École maternelle Louis-Pergaud – Le Mans
- École maternelle – Loué
La FSU est intervenue pour demander une ouverture dans les écoles ci-dessous, celles-ci nous ayant alerté sur la hausse de leurs effectifs (écoles qui n’étaient pas dans la liste des mesures d’ouverture) :
- École – Dissay-sous-Courcillon
- École – Souligné-Flacé
- École maternelle Les Ardriers – Le Mans
- École maternelle Les Capucines – Moncé-en-Belin
- École Claude-Monnet – Degré
- École – Saint-Mars-d’Outillé
Tableau récapitulatif de la carte scolaire
Après la défense de chacune des situations, la DASEN est intervenue et a indiqué qu’elle prendrait le temps de vérifier nos éléments et qu’elle pourrait, en fonction, revenir sur certaines situations à la marge d’ici la semaine prochaine.
Vote unanime CONTRE
Afin de réaffirmer son opposition à cette carte scolaire, l’ensemble des organisations a voté contre ce projet sanglant : 6 FSU, 2 UNSA, 1 FO, 1 CFDT
* quelques rares écoles n’ont pas répondu à nos sollicitations… Nous n’avons donc pas pu réellement défendre la situation particulière de quelques unes d’entre elles.
Questions diverses – CSA‑SD 2 avril 2026
Question 1 : postes réservés PES et fermeture
Lorsqu’une école subit une fermeture et qu’un poste était réservé pour un·e PES, quel poste est supprimé : celui d’un·e adjoint·e ou celui réservé au/à la professeur·e stagiaire ?
DSDEN : Le poste occupé par le PES est supprimé.
Question 2 : remplacement
Quelle est la situation du remplacement dans les écoles du département depuis la rentrée de septembre 2025 (nombre de classes non remplacées au total depuis le 1er septembre 2025 et en moyenne) ?
DSDEN : En moyenne, une quinzaine de classes non remplacées par jour.
La FSU souhaite reposer la question sur les postes qui mobilisent un poste de remplacement et la reposera au CSA‑SD de début septembre.
Question 3 : ruptures conventionnelles
Quelle est la date limite pour le dépôt d’une demande de rupture conventionnelle prenant effet à la rentrée 2026 ?
DSDEN : Il s’agit d’un dispositif expérimental, avec une incertitude sur sa pérennisation. Ce sera difficile pour la rentrée 2026 si la demande n’est pas déposée très rapidement.
Question 4 : école inclusive
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Combien d’élèves notifié·es en Sarthe au 1er mars 2026 et quel volume d’heures d’AESH cela représente‑t‑il ?
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Combien y a‑t‑il d’AESH dans les écoles et établissements scolaires au 1er mars 2026 ?
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Combien d’ULIS 1er et 2d degrés la DSDEN envisage‑t‑elle d’ouvrir pour la rentrée 2026 et quelles perspectives la DASEN envisage‑t‑elle quant au maillage du territoire ?
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Combien d’élèves n’ont pas les heures d’accompagnement correspondant à leur notification ?
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Combien de collègues ont été nommé·es sur des postes ASH sans avoir la formation spécialisée nécessaire à leur affectation à titre définitif ?
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Dans le département, combien d’élèves avec notifications (IME ou ULIS) n’ont pas de place dans un dispositif adapté ?
DSDEN :
Au 1er mars 2026, 2 871 élèves bénéficient d’une notification pour un accompagnement. En termes d’heures, il n’est pas possible de répondre précisément, car les notifications portent en partie sur des AESH mutualisé·es et il n’existe pas de volumétrie d’heures consolidée pour ces accompagnements, chaque situation dépendant des élèves et du contexte de l’école.
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Nombre d’AESH dans les écoles et établissements scolaires au 1er mars : 1 270.
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Nombre d’élèves n’ayant pas les heures correspondant à leur notification : actuellement, environ 9 élèves sur 10 sont accompagnés dans le département. Ces chiffres évoluent tous les jours, notamment en fonction des nouvelles notifications mutualisées.
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ULIS : 3 ULIS 2d degré sont proposées (collège Reverdy à Sablé‑sur‑Sarthe, collège de Noyen‑sur‑Sarthe et collège de Bonnétable), avec un objectif de poursuivre le maillage et les ouvertures l’année prochaine si les moyens le permettent. Pour le 1er degré, aucune ouverture n’est prévue, la DSDEN estimant qu’il n’existe pas de tension.
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Postes ASH : 48 collègues sont nommé·es sur des postes ASH sans avoir encore la formation spécialisée ; 14 d’entre eux·elles passeront le CAPPEI en octobre.
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Élèves avec notifications IME/ULIS sans place : une centaine d’élèves est en attente d’une place en IME. Pas de réponse chiffrée pour les ULIS.
Question 5 : nombre d’enseignant·es contractuel·les
Quel est le nombre actuel d’enseignant·es contractuel·les dans le 1er degré dans notre département ?
DSDEN : 5 contractuel·les ont été recruté·es ; un·e 6ᵉ sera recruté·e en avril.
Question 6 : démissions
Combien de démissions de PES et de professeur·es des écoles titulaires ont‑elles eu lieu depuis le début de l’année scolaire ?
DSDEN : 2 stagiaires (PES) ont démissionné, ainsi que 3 contractuel·les alternant·es ; aucune démission de titulaire.
Question 7 : temps d’accueil effectués par les AESH
L’administration envisage‑t‑elle de rémunérer les temps d’accueil (20 minutes par jour) quand les AESH sont sollicitées pour les assurer ?
DSDEN :
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Lorsque ces 20 minutes d’accueil se font en présence des élèves, elles sont comptabilisées comme temps d’accompagnement et doivent figurer dans l’emploi du temps de l’AESH.
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Si elles servent à préparer le matériel avant l’arrivée des élèves, il s’agit d’activités connexes, intégrées dans le temps de service (41 semaines de travail pour 36 semaines de classe).
Soit le temps des 20 minutes se déroule hors présence de l’élève et relève des heures connexes prévues dans le temps de service de l’AESH ; soit, si l’élève est présent·e, l’école doit intégrer ce temps dans l’emploi du temps de l’AESH. La DSDEN ajoute que, si ce n’est pas le cas dans certaines écoles, ces situations peuvent être remontées.
Question 8 : santé mentale des élèves
Une présentation est‑elle prévue pour les personnels, les familles et les élèves, en dehors de la page web intitulée « Agir pour la santé mentale et le bien‑être des élèves » ?
DSDEN : le département décline la politique nationale en faveur de la santé mentale. Un poste de conseiller technique a été créé. Plusieurs actions sont prévues :
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présentation du protocole aux chefs d’établissement ;
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formation des référent·es santé dans les collèges puis dans les lycées ;
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mise en place d’une formation pour le 1er degré ;
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parcours Magistère proposé à l’ensemble des personnels ;
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interventions individuelles du conseiller technique auprès des équipes ;
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dans les classes, les programmes ÉVARS, PHARE, CPS font partie des actions visant à améliorer la santé mentale des élèves.
Autres questions
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Fusion d’écoles : quelle procédure ? Rappel des règles carte scolaire / mouvement intra‑départemental. Les directeurs sont informés, échangent et se positionnent. Si les deux sont candidats, le choix se fait à l’ancienneté dans l’école, puis à l’AGS. Celui qui n’obtient pas la direction se voit attribuer en priorité un poste d’adjoint.
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Déploiement des PAS, moyens du 1er degré, contribution du privé : les enseignants du public s’occupent du public, les enseignants du privé s’occupent du privé. Il y a moins d’enseignement privé en Sarthe que dans les autres départements de l’académie. Il y aura 9 PAS supplémentaires à la rentrée 2026 et 10 de plus à la rentrée 2027.
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RASED Cérans‑Foulletourte : plus de maîtresse E, il ne reste plus que la psychologue. Aucun remplacement n’est prévu pour les PE RASED.
SARTHE






